Victoire d'étape du PLR.Les Libéraux-Radicaux pour un Etat plus efficace
Impôts allégés et simplifiés, économies d'énergie favorisées
Les Libéraux-Radicaux s'engagent avec force pour un Etat efficace et au service des citoyens. La décision de la Commission de l'économie et des redevances (CER-N) en faveur d'une correction plus fréquente de la progression à froid est une victoire importante pour les contribuables. Grâce à l'action entêtée du PLR, les citoyens se verront restituer 500 millions qui leur appartiennent en 2010. Le PDC et le PS devront toutefois expliquer pourquoi la Commission s'arrête à mi-chemin et refuse que cette correction légitime ait lieu chaque année. Le PLR se réjouit par ailleurs que la Commission soutienne son action en faveur d'un système fiscal radicalement simplifié. Enfin, il est heureux que ses interventions pour inciter à l'assainissement énergétique des bâtiments soient soutenues. Le PLR ne se contente pas de parler, il agit.
A l'initiative de notre Chef de groupe M. J.-D. Geinoz et de notre Président M. J.-P. Thürler
une résolution "Alerte enlèvement" soutenu par tous les chefs de groupe du Grand Conseil sera déposée ce matin. Ci-après, vous trouverez le texte dans son ensemble :
Jean-Denis Geinoz, Député
Pierre Mauron, Député
Résolution
"Alerte enlèvement" en Suisse en 2009
Cette résolution est déposée au nom des Présidents des groupes au Grand Conseil, à savoir:
Jean-Denis Geinoz, Président du Groupe libéral-radical
Jean-Pierre Siggen, Président du Groupe démocrate-chrétien
Le ralentissement économique devient chaque jour plus manifeste et de nombreuses voix réclament des mesures urgentes. Alors que d'autres demandent des subventions arrosoir, les libéraux-radicaux privilégient une action ciblée et efficace. Ils ont proposé depuis septembre 2008, d'introduire une compensation automatique de la progression à froid. Ceci soulagera les contribuables d'une charge de 600 millions par an. Le Conseil fédéral va aujourd'hui dans la bonne direction. Hélas, le PDC et le PS qui freinent des deux pieds ont privilégié un mauvais compromis, technocratique, à la solution simple et claire d'une compensation annuelle.